Le Ghana se classe au premier rang des pays africains pour son taux directeur le plus élevé. Cette situation se traduit par un coût du crédit particulièrement onéreux pour les emprunteurs. Entre janvier 2025 et mai 2026, une baisse significative du taux directeur a été enregistrée, avec un recul d'environ 14 points de pourcentage. Toutefois, cet ajustement monétaire n'a pas suffi à réduire drastiquement les taux d'intérêt pratiqués. Le taux de prêt moyen demeure ainsi à un niveau très élevé dans le pays. Cette persistance du coût du crédit impacte l'accès au financement. La tendance générale montre une résistance des taux bancaires face aux décisions de la banque centrale.