Selon une firme basée aux États-Unis, le fardeau des paiements d'intérêts au Ghana devrait représenter en moyenne 20% des recettes gouvernementales au cours des quatre prochaines années. Cette prévision s'appuie sur plusieurs facteurs clés, notamment les effets de la restructuration de la dette du pays. Une appréciation attendue du cedi en 2025 contribue également à cet optimisme. De plus, la baisse de l'inflation et des taux d'intérêt locaux, atteignant des niveaux jamais vus depuis plusieurs années, devrait réduire les coûts de financement en monnaie locale. Ces conditions économiques favorables devraient ainsi alléger la pression financière sur le gouvernement ghanéen. La restructuration de la dette est donc un élément central de cette amélioration attendue.