Le chef de file de la minorité parlementaire, Alexander Afenyo-Markin, accuse le gouvernement ghanéen d'utiliser les enquêtes comme outil d'intimidation à l'encontre de l'opposition. Selon lui, ces investigations seraient orchestrées dans le but de museler toute voix dissidente. Afenyo-Markin affirme que le gouvernement cherche à discréditer l'opposition en l'associant à des accusations de corruption. Cette stratégie, selon l’accusateur, vise à réduire l’efficacité de l’opposition et à étouffer le débat politique. L'accusation intervient dans un contexte de tensions politiques croissantes au Ghana. Cette situation soulève des inquiétudes quant à la liberté d'expression et au bon fonctionnement de la démocratie au Ghana. Afenyo-Markin appelle à une enquête indépendante sur ces allégations.