Des vies sont perdues quotidiennement au Ghana non pas par manque de soins médicaux, mais par un manque d'intervention rapide et de connaissances en secourisme. En cas d'arrêt cardiaque, les premières minutes sont déterminantes et dépendent souvent de l'action des passants. Une étude récente menée à l'hôpital municipal de Winneba révèle une lacune alarmante : près de 96,2% du personnel clinique n'ont pas de certification valide en Réanimation Cardio-Pulmonaire (RCP). Seuls 3,9% remplissent les exigences nationales de certification. Ces résultats soulignent la nécessité urgente d'améliorer la formation aux premiers secours à travers le pays. Sensibiliser et former la population pourrait significativement augmenter les chances de survie lors d'urgences médicales. Un apprentissage des gestes qui sauvent est donc essentiel pour chaque citoyen ghanéen.