Le Ghana, souvent présenté comme un modèle africain, est confronté à un problème récurrent de fraude et d'escroquerie à grande échelle. Identifiée comme un risque majeur de blanchiment d'argent dans l'évaluation nationale des risques de 2024, cette fraude érode la confiance publique et nuit à l'intégrité du pays. Les escroqueries varient, allant des arnaques sentimentales aux fraudes quotidiennes observées dans les marchés locaux. Une évolution inquiétante est la sophistication croissante des méthodes utilisées, passant de simples arnaques à des offres trompeuses de produits sans valeur réelle. Cette tendance rend plus difficile la distinction entre activités légitimes et pratiques frauduleuses. Le phénomène, bien que connu, persiste et continue de poser un défi majeur au Ghana.