James Kwabena Bomfeh, directeur du Centre pour la Citoyenneté, les Systèmes Constitutionnels et Électoraux (CenCES), estime que l'affaire impliquant l'ancienne directrice générale de MASLOC, Sedina Tamakloe, ne doit pas se limiter à une condamnation pénale. Il souligne l'importance primordiale de se concentrer sur la récupération des fonds publics potentiellement détournés. Bomfeh insiste sur le fait que la restitution des sommes perdues doit être une priorité pour l'État. Cette position met l'accent sur la nécessité de réparer les préjudices financiers causés à l'État, au-delà des sanctions pénales. L'expert plaide ainsi pour une approche plus globale de la justice dans cette affaire. Il rappelle que la récupération des fonds est essentielle pour garantir la responsabilité et la transparence dans la gestion des finances publiques. Cette demande intervient dans le contexte des procédures judiciaires en cours concernant Sedina Tamakloe.