L'activiste politique et médecin Arthur Kobina Kennedy s'est exprimé sur le cas de Sedina Tamakloe-Attionu, ancienne directrice générale de MASLOC. Il met en garde contre les conséquences potentielles d'une éventuelle libération sous caution en attente d'appel ou d'une grâce présidentielle. Selon lui, une telle décision pourrait renforcer la perception d'un traitement de faveur accordé aux personnalités influentes au Ghana. Kennedy souligne que cela minerait la confiance du public dans l'impartialité du système judiciaire. Il craint que cela ne soit interprété comme une preuve d'inégalité devant la loi. L'affaire Tamakloe-Attionu est donc perçue comme un test crucial pour l'équité du système judiciaire ghanéen. Sa situation suscite un débat sur l'influence et la justice dans le pays.