Des groupes extrémistes recourent de plus en plus à des arguments génétiques pour justifier des distinctions entre les populations. Cette approche réactualise une tendance historique dangereuse, consistant à expliquer les inégalités sociales et politiques par des facteurs biologiques. Or, les différences observées entre les groupes humains sont généralement d'origine sociale ou politique, et non génétique. Des experts mettent en garde contre l'utilisation abusive de la génétique pour légitimer des idéologies discriminatoires. Ils soulignent l'importance d'une critique rigoureuse de ces discours, afin d'éviter une répétition des erreurs du passé. L'histoire occidentale regorge d'exemples où la biologie a été instrumentalisée pour justifier des préjugés et des discriminations. Il est donc crucial de déconstruire ces arguments pseudo-scientifiques et de promouvoir une compréhension nuancée de la complexité humaine.