À Gaza, un simple briquet est devenu un bien de luxe, atteignant des prix exorbitants en raison des restrictions israéliennes sur l'entrée des biens essentiels et du manque de gaz de cuisine. Les habitants, notamment les déplacés, sont contraints d'utiliser du bois et du carton pour cuisiner et faire bouillir de l'eau. Des familles partagent un seul briquet ou réparent les anciens plutôt que d'en acheter de nouveaux. Une nouvelle profession d'artisan réparateur de briquets a émergé, malgré les dangers liés à l'utilisation de gaz non appropriés. Cette situation illustre les difficultés quotidiennes auxquelles sont confrontés les Gazaouis pour répondre à leurs besoins de base. Le texte mentionne également des inquiétudes concernant un traitement qualifié de "guerre d'extermination silencieuse" des prisonniers dans les prisons israéliennes.

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