Un an après la conclusion d'un cessez-le-feu, la situation à Gaza reste précaire et loin de la stabilité. La trêve existe surtout sur le papier, la majorité de la population vivant dans des tentes insalubres, infestées de rats, et souffrant d'un accès limité à l'électricité et à l'eau potable. Les bombardements israéliens continuent, causant des victimes civiles. Médecins Sans Frontières rapporte avoir traité des dizaines de milliers de blessures traumatiques grâce à ses équipes locales. Les habitants de Gaza, désespérés par leur situation de misère et d'impunité, blâment non seulement Jérusalem et le Hamas, mais également la Maison Blanche pour leur sort. La trêve n'a donc pas apporté l'amélioration de vie escomptée.