Une analyse récente dénonce l'orientation des fonds publics vers l'incarcération massive au détriment d'investissements dans des alternatives communautaires. L'article critique une logique de "planification de l'obsolescence" appliquée au système pénitentiaire, favorisant la récidive plutôt que la réinsertion. Au lieu de soutenir des initiatives locales axées sur la prévention et l'accompagnement, les ressources sont massivement allouées à la punition. Cette approche est jugée contre-productive, perpétuant un cycle d'emprisonnement et d'exclusion. L'auteur souligne que ce financement prioritaire de l'incarcération est un choix politique conscient. Il appelle à un réexamen des priorités budgétaires pour privilégier des solutions plus efficaces et socialement justes. L'article suggère que l'incarcération est devenue une industrie alimentée par des politiques publiques inadaptées.
