L'article explore les conséquences d'une démission du président de la République avant la tenue des élections présidentielles prévues les 18 avril et 2 mai 2027. En France, une telle situation déclencherait un processus constitutionnel précis. Le président de l'Assemblée nationale assurerait alors l'intérim, conduisant à une élection présidentielle anticipée dans un délai maximal de 20 jours. Cette élection permettrait de choisir un nouveau chef d'État pour achever le mandat initial. L’article explique les implications légales et politiques de ce scénario, soulignant l'importance de la continuité de l'État et du respect des règles constitutionnelles en France. Il s'agit donc d'un examen des procédures en place pour faire face à une telle éventualité.