Anne de Guigné critique le cadre juridique français qui limite la capacité des individus fortunés à disposer librement de leur patrimoine. Aux États-Unis, les milliardaires peuvent choisir de léguer la majeure partie de leurs biens à des causes philanthropiques sans restrictions majeures. En France, la législation impose des règles strictes concernant les donations et successions, empêchant une telle liberté. Cette situation, selon Mme de Guigné, freine l'investissement philanthropique et la capacité des familles à soutenir les causes qui leur tiennent à cœur. Elle suggère une réforme permettant aux individus de décider eux-mêmes de la destination de leurs biens, estimant que cela encouragerait davantage de dons. La chronique souligne un contraste entre les pratiques américaines et françaises en matière d'héritage et de philanthropie. Le débat porte sur la balance entre l'intérêt général et la liberté individuelle dans la gestion du patrimoine.