La Ligue des droits de l'homme (LDH) et plusieurs syndicats de l'éducation nationale dénoncent une escalade répressive de la police en France, à la suite des blocages de lycées. Ces protestations, prévues pour s'intensifier, voient la participation des lycéens, des étudiants et de divers syndicats enseignants. La LDH critique spécifiquement le recours excessif à la force par les autorités françaises. L'organisation accuse les forces de l'ordre de dérives globales par rapport à l'État de droit. Cette prise de position intervient à la veille d'une nouvelle journée de mobilisation qui devrait amplifier les tensions. Les syndicats et la LDH appellent à une réponse proportionnée et respectueuse des droits fondamentaux.