L'ancienne présidente de l'Assemblée nationale, Nosiviwe Mapisa-Nqakula, a plaidé non coupable lors de l'ouverture de son procès pour corruption mercredi au tribunal supérieur de Pretoria. L'accusation affirme qu'elle a sollicité 4,55 millions de rands en espèces et autres avantages d'un contractant du SANDF. Selon l'État, elle aurait reçu 2,15 millions de rands sur une période de trois ans. Le procès vise à déterminer si Mapisa-Nqakula a abusé de ses fonctions pour un gain personnel. L'affaire met en lumière de potentielles irrégularités dans l'attribution de contrats gouvernementaux. La défense conteste les accusations portées contre l'ancienne présidente. Le déroulement du procès promet d'être suivi de près par l'opinion publique et les observateurs politiques.

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