L’ancien conseiller du président Trump, Tom Barrack, a ouvertement critiqué Israël suite à l’attaque d’un aéroport syrien, la qualifiant de "climatisation inutile". Bien qu'Israël n'ait pas revendiqué l'attaque, un responsable israélien a confirmé à Fox News qu'Washington avait été informée à l'avance de l'opération, évoquant des informations sensibles transférées. Damas a fermement condamné cette frappe, soulignant l'importance stratégique de l'aéroport touché. L'attaque suscite des inquiétudes quant à une possible escalade des tensions dans la région. Le silence officiel d'Israël n'empêche pas l'attribution de l'opération par de nombreuses sources. Cette incident intervient dans un contexte régional déjà instable, ajoutant une nouvelle couche de complexité. L'implication indirecte des États-Unis, via l'information préalable, soulève des questions sur leur rôle.