L’ancien président bangladais, Sahabuddin Chuppu, a évoqué une « neuropathie autonome » dans sa lettre de démission, expliquant des épisodes de perte de conscience temporaire. Cette condition médicale, qui entraîne un déclin de ses capacités physiques et mentales, l'a empêché de continuer à exercer ses hautes fonctions constitutionnelles. Sa démission a suscité l’interrogation sur la nature de cette neuropathie, ses causes et ses symptômes. La neuropathie autonome affecte le système nerveux autonome, responsable du contrôle des fonctions corporelles involontaires. L’état de santé du président a été déterminant dans sa décision de quitter ses fonctions. Cet aveu pose la question de la vulnérabilité de personnalités publiques face à des maladies neurologiques. Des éclaircissements sur cette pathologie et son impact sur le président sont attendus.