Moussa Bocar Thiam, ancien ministre, a démenti l'existence d'un mandat d'arrêt international émis à son encontre, des informations ayant circulé dans les médias en ligne. Contacté depuis Dubaï, où il réside, il qualifie ces allégations de "fausses informations", affirmant n'avoir reçu aucune convocation officielle de la Haute Cour de justice. Il précise n'avoir été contacté par aucun moyen – téléphone, email, ou par les services judiciaires – ni lui, ni ses avocats. Mis en accusation par l'Assemblée nationale le 27 février 2026, il a pourtant notifié la commission d'instruction de la Haute Cour de la désignation de ses avocats et communiqué ses coordonnées. Thiam souligne que l'émission d'un mandat d'arrêt sans convocation préalable remet en question le respect de la procédure judiciaire. Il rappelle que la convocation est une étape essentielle avant toute mesure plus contraignante devant la Haute Cour.
