L'ancienne ministre de la Santé, Carla Vizzotti, a témoigné devant la justice et a nié avoir interféré dans la rédaction de la loi ayant retardé l'achat des vaccins Pfizer. Elle a également affirmé ne pas avoir participé aux négociations concernant l'acquisition du vaccin russe Spoutnik V. Ces déclarations interviennent dans le cadre d'une enquête sur les circonstances entourant les retards dans l'approvisionnement en vaccins pendant la pandémie de Covid-19. Vizzotti a insisté sur son absence d'implication dans les contacts avec les laboratoires pharmaceutiques locaux. L'enquête vise à déterminer si des pressions ou des interférences ont pu influencer les décisions d'achat de vaccins. Ses déclarations sont susceptibles d'être examinées à la lumière d'autres témoignages et preuves recueillies par la justice. L'affaire soulève des questions sur la transparence et l'efficacité de la gestion de la crise sanitaire en Argentine.
