Kofi Bentil, vice-président d'IMANI Africa, a exprimé des inquiétudes quant à la sécurité de l'ancien ministre des Finances ghanéen, Ken Ofori-Atta, en cas de retour au Ghana. Selon lui, le sentiment populaire actuel envers M. Ofori-Atta pourrait le rendre vulnérable à des agressions physiques. Cette appréhension découle d'une opinion publique défavorable envers l'ancien ministre. M. Bentil n'a pas précisé la nature des griefs alimentant cette hostilité. Cette déclaration intervient dans un contexte de tensions sociales et économiques au Ghana. Les autorités n'ont pour l'instant pas réagi à ces avertissements. La situation soulève des questions sur la sécurité des personnalités publiques dans le pays.