Plusieurs affaires récentes impliquant des entreprises étrangères – Linglong, Ziđin et Ćacilend – soulèvent des inquiétudes concernant l'absence de responsabilité juridique en Serbie. Un point commun à ces dossiers est l'existence de zones d'influence extraterritoriales où les lois serbes semblent ne pas pleinement s'appliquer. Des attaques contre des journalistes enquêtant sur ces entreprises ont également été signalées, exacerbant les préoccupations concernant la liberté de la presse. Les critiques dénoncent un vide juridique permettant à ces entités d'opérer avec une impunité quasi totale. Cette situation pose la question de la souveraineté serbe et de sa capacité à faire respecter ses propres lois. L'absence de mécanismes de contrôle efficaces est perçue comme un encouragement à des pratiques potentiellement illégales et à l'intimidation. Le débat public s'intensifie autour de la nécessité de réformer le cadre juridique pour garantir la transparence et la responsabilité.
