Un chercheur norvégien remet en question le débat actuel sur les aliments ultra-transformés (UPF). Il suggère que la texture des aliments et la vitesse à laquelle nous les consommons pourraient être des facteurs aussi importants, voire plus, dans la suralimentation. L'étude met en lumière le rôle potentiel de la "résistance orale" – l'effort requis pour mâcher et avaler – dans la régulation de l'appétit. Des aliments plus mous et plus faciles à consommer pourraient ainsi favoriser une ingestion excessive. Cette nouvelle perspective invite à considérer des aspects mécaniques de l'alimentation souvent négligés. Les recherches futures devraient explorer plus en détail cette relation entre texture, vitesse d'ingestion et contrôle du poids. L'objectif est de mieux comprendre les mécanismes qui conduisent à la surconsommation alimentaire.
