Deux hommes d'environ trente ans étaient poursuivis pour avoir suivi une formation visant à commettre des actes terroristes. L'affaire a été examinée par la cour d'appel, qui a analysé les preuves présentées. Après délibération, la justice a conclu qu'il n'existait pas de preuves suffisantes pour établir un lien avec le terrorisme. Les accusations spécifiques liées à l'entraînement terroriste ont donc été écartées. Cette décision marque un tournant dans le traitement judiciaire de ce dossier. Le tribunal a ainsi privilégié l'absence de preuves matérielles sur les soupçons initiaux. L'issue de ce procès souligne la rigueur nécessaire pour qualifier un crime de terrorisme.