La cinéaste ghanéenne-américaine Leila Djansi a exprimé des réserves quant à l'appel de la National Film Authority (NFA) à des dons publics pour alimenter le Fonds Cinéma du Ghana. Elle estime qu'un fonds devrait plutôt être capable d'attirer des investissements de manière autonome. Selon Djansi, dépendre des contributions du public n'est pas une solution durable pour le développement de l'industrie cinématographique ghanéenne. Elle suggère que la NFA devrait se concentrer sur la recherche de partenariats et d'investisseurs privés pour assurer la viabilité financière du fonds. Cette critique intervient alors que la NFA cherche activement à récolter des fonds auprès du public pour soutenir des projets cinématographiques locaux. La position de Djansi soulève des questions importantes sur la stratégie de financement du cinéma au Ghana et la pertinence d'une dépendance excessive à la générosité du public.