Un groupe paramilitaire d'extrême droite représente une menace envers le Premier ministre portugais, Luís Montenegro, et d'autres personnalités publiques, selon l'analyse de Francisco Rodrigues. Le président de l'OSCOT (Observatoire des Systèmes de Contrôle et de Transparence) a abordé la question de savoir si le Premier ministre aurait dû être informé de cette menace. Rodrigues a souligné la gravité de la situation et la nécessité d'une vigilance accrue face à l'extrémisme. L'OSCOT s'est concentré sur l'évaluation des risques et la transparence des informations relatives à cette menace. La discussion a porté sur le protocole de communication et la pertinence d'informer les hauts responsables de l'État. L'affaire soulève des questions sur la sécurité des personnalités politiques au Portugal. L'OSCOT continue de surveiller l'évolution de la situation et de fournir des analyses pertinentes.