Un rapport de l'Unité de Lutte Contre la Criminalité Économique et Financière (UDEF) révèle de nouveaux éléments concernant l'ancien président espagnol, José Luis Rodríguez Zapatero. L'enquête suggère qu'il aurait reçu 200 000 euros pour influencer des décisions en faveur d'un groupe d'entreprises péruviennes auprès du gouvernement bolivien. Ces accusations reposent sur des messages interceptés envoyés par son ancienne secrétaire, Gertrudis Alcázar. Le rapport indique que Zapatero aurait exercé son influence pour faciliter les affaires de ces entreprises dans le contexte des relations bilatérales entre le Pérou et la Bolivie. L'UDEF poursuit son investigation pour déterminer l'étendue exacte de l'implication de l'ancien chef de l'État. Aucune réaction officielle de M. Zapatero n'a encore été communiquée concernant ces nouvelles allégations. L'affaire pourrait avoir des conséquences politiques et juridiques importantes.