Un ancien numéro deux de l'OTAN, ayant anticipé la menace russe il y a dix ans, conseille désormais directement les forces ukrainiennes. Il insiste sur une stratégie que l'Alliance atlantique hésite à adopter ouvertement : la défaite de la Russie comme seule issue possible au conflit. Cet ancien responsable critique implicitement la prudence de l'OTAN en matière de soutien à l'Ukraine. Il estime que la victoire ukrainienne nécessite une pression maximale sur Moscou. Son rôle actuel au sein du commandement ukrainien lui permet d'influencer directement la stratégie militaire du pays. Ses déclarations soulignent un fossé potentiel entre les objectifs affichés de l'OTAN et les besoins perçus par l'Ukraine sur le champ de bataille. Il continue de promouvoir une approche plus agressive pour mettre fin à la guerre.