L'ancienne secrétaire d'État portugaise, Ana Paula Vitorino, a contredit les affirmations du Ministère Public lors du procès de l’Opération Marquês. Elle a nié avoir reçu des instructions de José Sócrates, ancien Premier ministre du Portugal, concernant le projet de la ligne à grande vitesse (TGV). Au contraire, Vitorino a affirmé que c'était Sócrates lui-même qui avait rejeté la proposition d’anticiper le concours pour le contrat de partenariat public-privé 1 (PPP1) de ce projet. Ses déclarations remettent en question l'accusation selon laquelle elle aurait agi sous influence politique pour favoriser Sócrates. Ce témoignage est crucial dans le cadre de ce procès très médiatisé au Portugal. L'affaire concerne des allégations de corruption et de trafic d'influence liées à l'attribution de contrats publics, notamment dans le secteur ferroviaire. Les audiences se poursuivent pour déterminer les responsabilités dans cette affaire complexe.

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