Nitzan Alon, ancien responsable des négociations pour la libération des otages, critique ouvertement la politique du gouvernement israélien. Il affirme que la guerre aurait pu prendre fin il y a au moins un an. Selon lui, des accords plus larges permettant le retour d'un plus grand nombre d'otages vivants ont été refusés par le cabinet. Ce refus serait motivé par l'objectif affiché d'une "victoire totale", qu’il dénonce comme une illusion. Alon suggère que cette volonté de victoire à tout prix a conduit à la mort d'otages qui auraient pu être sauvés. Ses déclarations interviennent dans un contexte de tensions politiques concernant la gestion du conflit et des efforts de libération des otages restants. Cette critique directe met en lumière des désaccords internes sur la stratégie à adopter pour mettre fin à la guerre.