L'ancien commissaire européen, Dimitris Avramopoulos, a qualifié l'affaire du QatarGate de "farce" et suggéré une motivation politique derrière le mandat d'arrêt émis à son encontre. Il affirme avoir perçu des paiements avec l'approbation de la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen. Avramopoulos soutient que ces paiements étaient justifiés et ne constituaient pas de la corruption. Il insinue que l'enquête vise à le discréditer. L'affaire QatarGate implique des accusations de corruption et d'ingérence de pays étrangers, notamment le Qatar, au sein du Parlement européen. Les autorités judiciaires enquêtent sur des soupçons de pots-de-vin versés à des parlementaires européens en échange d'influence politique. Cette déclaration intervient dans un contexte de vives tensions et de pressions pour faire la lumière sur les allégations de corruption.
