La Commission européenne a réaffirmé que la levée des sanctions imposées à Delcy Rodríguez requiert l'unanimité des États membres. Cette position intervient suite à des pressions exercées par l'ONG Refugiados sin Fronteras, qui représente les victimes et s'oppose à toute suppression de ces mesures restrictives. L'organisation a plaidé devant le Parlement européen pour maintenir les sanctions et empêcher l'entrée de Mme Rodríguez sur le territoire européen. Sergio Contreras, un exilé vénézuélien, a souligné que lever ces sanctions reviendrait à compromettre l'efficacité de l'ensemble du régime de sanctions. La Commission européenne rappelle ainsi le cadre juridique strict régissant la levée de ces mesures. L'affaire souligne les tensions persistantes concernant la situation au Venezuela et l'application des sanctions internationales. Le maintien des sanctions est perçu par certains comme un moyen de pression sur le gouvernement vénézuélien.