Les organisations non gouvernementales expriment de vives inquiétudes concernant le nouveau pacte européen en matière de migration et d'asile. Elles dénoncent une orientation vers une politique plus restrictive, favorisant la détention des migrants, y compris des mineurs et des personnes vulnérables. Amnesty International, Médecins Sans Frontières et Oxfam Intermón, parmi d'autres, craignent une diminution des garanties procédurales pour les demandeurs d'asile. Le pacte, selon ces ONG, pourrait entraîner une augmentation des arrestations et des internements. Elles s'inquiètent particulièrement de l'impact sur les droits fondamentaux des migrants. Ces organisations appellent à une réévaluation du texte afin de garantir un traitement juste et respectueux des droits humains. L'accord, bien que présenté comme une solution aux défis migratoires, est perçu comme une régression par ces acteurs de la société civile.