Le président par intérim de la Commission électorale centrale, Wi Cheol-hwan, a formulé des critiques sévères à l'égard de l'institution le 23 courant. Selon ses déclarations, la Commission manquerait non seulement de compétences techniques, mais aussi de volonté et de fondements juridiques pour mener à bien ses missions administratives. Ce constat souligne des lacunes structurelles importantes au sein de l'organisme chargé de superviser les scrutins. L'accent a été mis sur l'incapacité actuelle de l'institution à exécuter ses fonctions de manière efficace. Ces révélations interviennent dans un contexte de remise en question de la gouvernance électorale. Le président par intérim appelle implicitement à une réforme des capacités opérationnelles de la Commission. L'objectif serait de restaurer la légitimité et l'efficacité de l'exécution des tâches administratives.
