Le président sud-africain Cyril Ramaphosa a prononcé un discours poignant reconnaissant l'impact de la violence basée sur le genre sur les femmes, promettant de nouvelles interventions. Cependant, pour les victimes des meurtres survenus à Ekurhuleni, cette annonce arrive trop tard. Cette reconnaissance intervient après une série de tragédies qui ont mis en lumière l'insuffisance des mesures gouvernementales pour protéger les femmes. Ramaphosa a admis que le gouvernement n’a pas réussi à assurer la sécurité des femmes dans le pays. Il a néanmoins assuré que des actions concrètes seraient mises en œuvre pour remédier à cette situation. Cette promesse survient dans un contexte de colère croissante et d’appels à des solutions plus efficaces. L'attention se porte désormais sur la mise en place rapide et efficace de ces nouvelles mesures à Ekurhuleni et au-delà.