Des prisonniers politiques en Égypte ont renouvelé leur appel au président pour qu'il accorde une grâce présidentielle à ceux dont la détention a dépassé deux ans sans jugement définitif. Cette requête, exprimée à travers un message rapporté par Mada Masr, souligne une situation préoccupante concernant les droits des détenus dans le pays. Les prisonniers insistent sur le fait qu'une constitution a été approuvée, mais qu'elle semble ignorée dans leur cas. Ils mettent en évidence l'absence de procès équitables et prolongés pour certains, les laissant dans une situation de limbo juridique. L'article de Mada Masr reprend une déclaration initiale, "فيه دستور وافقنا عليه.. ما حدش هيمسه" (Il y a une constitution que nous avons approuvée… personne ne la touche), soulignant un sentiment de frustration face à l'application sélective de la loi. Cet appel à la clémence présidentielle met en lumière les défis persistants auxquels sont confrontés les opposants politiques et les militants des droits de l'homme en Égypte. La situation exige une réévaluation des procédures judiciaires et une action rapide pour garantir le respect des droits fondamentaux des prisonniers.