Le Centre d'action législative de la société civile (CISLAC) et Transparency International Nigeria soutiennent la décision de la Commission économique et financière contre les infractions (EFCC) de restreindre les comptes de l’État d’Osun. Cette prise de position est justifiée par des préoccupations crédibles concernant la possible détournement ou l'utilisation abusive des fonds publics. CISLAC souligne que la protection des fonds publics doit primer en cas de soupçons fondés. L'organisation explique que cette action de l'EFCC est conforme à son mandat de lutte contre la corruption et de responsabilisation. Elle réaffirme l'importance de la transparence et de la bonne gouvernance dans la gestion des ressources publiques. Le CISLAC appelle à une enquête approfondie pour clarifier toute irrégularité potentielle concernant les fonds de l'État d'Osun. Cette affaire met en lumière la nécessité d'une surveillance accrue des finances publiques au Nigeria.