Le texte souligne que l'allocation budgétaire à l'éducation ne doit pas se limiter à sa simple suffisance, mais évaluer son impact réel sur l'amélioration de l'apprentissage des élèves. La priorité absolue devrait être de remédier à la "crise d'apprentissage" actuelle. L'efficacité de l'allocation des fonds dépendra de sa capacité à influencer positivement cette crise. Il est donc crucial d'évaluer comment les dépenses contribueront concrètement à l'amélioration des résultats scolaires. L'accent doit être mis sur l'impact direct des investissements sur l'apprentissage des étudiants, plutôt que sur le montant alloué. Une approche axée sur les résultats est essentielle pour garantir que les ressources soient utilisées de manière optimale. L'amélioration de l'apprentissage doit être le principal objectif des dépenses publiques dans le secteur de l'éducation.
