Le Congrès espagnol a rejeté une réforme législative visant à supprimer les pénalités pour les départs à la retraite anticipée après 40 ans de cotisations. Ce vote intervient malgré un soutien antérieur du Parti Socialiste Ouvrier Espagnol (PSOE) à une motion similaire en novembre 2025. La différence cruciale réside dans le caractère non contraignant de la motion précédente, contrairement à la réforme proposée qui aurait instauré une obligation légale. L'opposition a donc réussi à bloquer cette modification du système de retraite. Cette décision maintient en vigueur le système actuel de pénalités pour les départs anticipés. Le rejet de la réforme soulève des questions sur l'avenir des politiques de retraite en Espagne et les négociations potentielles à venir. L'issue de ce vote pourrait influencer les stratégies des futurs retraités.