La majorité présidentielle en RDC a fermement réfuté les allégations de l'opposition concernant une répression de la marche du 12 juin contre le projet de révision constitutionnelle. L'opposition, regroupée au sein de la Coalition Article 64 (C64) et menée par des figures comme Martin Fayulu et Moïse Katumbi, avait dénoncé des blessures et une dispersion violente de la manifestation. Lors d'une conférence de presse, le parti présidentiel a accusé l'opposition de diffuser de fausses informations afin de discréditer le gouvernement de Félix Tshisekedi. Ces accusations interviennent alors que le pays se rapproche de la fin du second mandat présidentiel. La majorité au pouvoir estime que l'opposition a intentionnellement exagéré les incidents pour manipuler l'opinion publique. Le débat sur la révision constitutionnelle reste donc au cœur des tensions politiques en RDC.