Le constructeur chinois de drones DJI a obtenu vendredi une nouvelle opportunité de contester son inscription sur une liste noire du Pentagone, qui regroupe des entreprises soupçonnées de liens avec l'armée chinoise. Cette décision de la Cour d'appel du district de Columbia ne retire pas DJI de la liste, mais renvoie l'affaire à la juridiction inférieure pour un nouvel examen. Depuis des années, DJI, basé à Shenzhen, se bat en justice contre le Département de la défense américain pour être retiré de cette liste. Le tribunal inférieur devra s’attacher à reconsidérer un aspect spécifique de l'affaire. Cette bataille juridique complexe témoigne des tensions commerciales et géopolitiques entre les États-Unis et la Chine, particulièrement dans le secteur technologique. L'issue de cette procédure pourrait avoir d'importantes conséquences sur les activités de DJI aux États-Unis.

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