La campagne électorale en Suède est marquée par une vive controverse autour de la remise sur les peines de groupe, concernant les agressions sexuelles. Ulf Kristersson, chef du parti Modérés, accuse Magdalena Andersson, dirigeante du parti Social-démocrate, de ne pas défendre suffisamment les femmes victimes de viol. En retour, Magdalena Andersson accuse Ulf Kristersson d’instrumentaliser la violence masculine contre les femmes à des fins politiques. Cette question de la “mängdrabatten” (remise sur les peines prononcées en groupe) est désormais au cœur des échanges et des accusations entre les partis. Selon Kristoffer Törnmalm, journaliste politique de SVT, Ulf Kristersson est déterminé à exploiter pleinement cette question. La situation illustre une polarisation croissante juste avant les élections en Suède. Cette polémique risque d'influencer le vote et de redéfinir les priorités de la campagne électorale.

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