Quatre professeurs et trois administrateurs de l'Université de Dhaka au Bangladesh ont été suspendus temporairement de leurs fonctions suite à des allégations distinctes, dont la nature précise n'a pas été entièrement divulguée. Ces suspensions ont rapidement provoqué une vive réaction de la part du corps professoral et d'organisations d'enseignants, qui dénoncent un manque de transparence et craignent des pressions politiques. Les critiques s'inquiètent de l'impact de ces mesures sur l'autonomie académique de l'université. L'administration universitaire n'a pas immédiatement commenté les accusations spécifiques ni les motifs précis des suspensions. Des appels à une enquête indépendante et à la réintégration des personnels suspendus ont été lancés par plusieurs associations universitaires. L'affaire soulève des questions sur la liberté académique et la gouvernance des institutions d'enseignement supérieur au Bangladesh. La situation reste tendue et fait l'objet d'un suivi attentif.
