De nouvelles inondations meurtrières frappent plusieurs régions du Sénégal, notamment à Dakar, Matam, Kaolack et Touba, après des pluies diluviennes dépassant parfois les 100 millimètres. Le bilan humain est en constante évolution, avec des décès et des blessés signalés, plus particulièrement aux Parcelles assainies où une mère et son enfant ont péri suite à l'effondrement d'un mur. Les autorités sénégalaises se réunissent en urgence, mais cette réaction tardive est devenue une habitude, suscitant l'inquiétude face à l'incapacité du pays à prévenir et gérer efficacement ces catastrophes récurrentes. Plus que l'existence des inondations, c'est l'absence d'action proactive qui est pointée du doigt. Les infrastructures sont submergées, les routes impraticables, et les habitants se retrouvent à nouveau à appeler à l'aide, tandis que les réseaux sociaux témoignent de l'ampleur de la crise. Il est crucial que l'État ne se contente pas de comptabiliser les victimes mais mette en œuvre des solutions durables pour protéger les populations.