Une jeune femme partage une lettre poignante à son père, représentant une génération travaillant excessivement, qui estimait que ses 60 heures hebdomadaires étaient un sacrifice pour sa famille. Elle exprime avec délicatesse la douleur de son enfance marquée par son absence constante, loin de l'idée qu'il s'agissait d'un dévouement. Le récit met en lumière le fossé générationnel concernant la perception du travail et de l'équilibre entre vie professionnelle et personnelle. Les enfants se souviennent des dîners solitaires et des événements manqués, soulignant l'impact émotionnel de cette absence sur leur développement. Bien que comprenant les intentions de leur père, ils regrettent amèrement les moments de vie qu'il n'a pas partagés avec eux. Cette histoire pose une réflexion sur le choix plutôt que le sacrifice, et sur la reconnaissance de l'impact de l'absence parentale, même non intentionnelle. Il s'agit d'une lettre à tous ceux qui pensent que le travail acharné est la seule preuve d'amour.

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