Le collectif UEMAS accuse l'essor des centres de données dans l'état de Querétaro d'aggraver la crise hydrique locale. Selon UEMAS, ces développements ne représentent pas une modernisation, mais plutôt une nouvelle forme d'extractivisme des ressources. L'augmentation de la demande en eau pour refroidir ces installations exerce une pression supplémentaire sur les réserves déjà limitées de la région. Le collectif critique le modèle économique sous-jacent, le considérant comme non durable et préjudiciable à la communauté. Ils affirment que la priorité devrait être accordée à la protection de l'eau pour la population locale et l'agriculture. Cette situation soulève des questions sur l'impact environnemental de l'industrie technologique en pleine expansion au Mexique. UEMAS appelle à une régulation plus stricte de la consommation d'eau par ces centres de données.