Une affaire complexe de harcèlement sexuel n’empêche pas, pour l’instant, Pia Olsen Dyhr de conserver une position forte au sein de son parti, SF. L’image d’une présidente de SF, perçue comme dirigeant un groupe politique modéré et consensuel, a été ternie par cette affaire. Cependant, des sources au sein du parti soulignent que cette image ne reflétait pas fidèlement la personnalité de Pia Olsen Dyhr, connue pour sa fermeté et son sens politique aigu. L’avenir de SF au gouvernement dépendra davantage des enjeux politiques que des conséquences de ce scandale MeToo. L'affaire a entamé sa réputation, mais n'a pas encore remis en question son autorité interne. Les prochaines décisions politiques seront déterminantes pour l'avenir du parti et de sa dirigeante. L'affaire continue de faire l'objet d'un suivi attentif par les médias et les observateurs politiques.