Le nouveau ministre de l'Environnement, Christian Rabjerg Madsen, a reconnu que le récent accord sur l'azote contrevient à certains aspects de l'accord tripartite "vert" précédent. Cette entente, négociée entre le gouvernement, les agriculteurs et les organisations environnementales, visait à réduire la pollution azotée. Malgré cette rupture partielle, le ministre Madsen affirme que l'accord reste bénéfique pour la qualité de l'eau et l'environnement aquatique. Il qualifie la situation de "cas de confession", soulignant la reconnaissance officielle du non-respect des engagements initiaux. L'accord suscite des débats quant à son impact réel sur la réduction des nitrates et la protection des milieux aquatiques. Les organisations environnementales pourraient contester la validité de l'accord au regard des engagements pris précédemment. Le gouvernement espère néanmoins que les nouvelles mesures compenseront les lacunes de l'accord initial.
