Plus de 500 nouvelles garderies subventionnées par l'État devaient ouvrir leurs portes en République tchèque avant fin juin, mais seulement environ un quart sont actuellement opérationnelles. Les communes qui ne respectent pas les délais s'exposent à des pénalités financières, voire à la perte de la subvention. Outre les retards de construction, certaines communes craignent de ne pas atteindre le nombre minimal d'enfants requis en raison de la concurrence entre les structures. Cette situation met en évidence les difficultés rencontrées par les collectivités locales pour répondre à la demande croissante de services de garde d'enfants. Le non-respect des objectifs pourrait donc avoir des conséquences financières importantes pour les municipalités. L'État suit de près l'évolution de la situation et exige le respect des engagements pris. La question de la viabilité de ces nouvelles structures, au-delà de leur simple ouverture, est également soulevée.