La Chambre des députés de la République tchèque reprendra mercredi les discussions avant le vote de censure contre le gouvernement d'Andrejs Babiš. Cette session extraordinaire, organisée à quelques jours des élections municipales et sénatoriales, a été initiée par l'opposition. Cependant, l'opposition ne dispose pas de la majorité nécessaire pour renverser le gouvernement Babiš, ne comptant que 92 voix sur les 200 députés. Un minimum de 101 voix est requis pour provoquer la chute du gouvernement. Malgré cela, l'opposition espère exercer une pression politique sur l'exécutif. Le vote s'annonce donc serré dans un contexte électoral tendu en République tchèque.

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