Les élections tchèques ont confirmé la force de l'opposition, qui conserve le contrôle du Sénat. À Prague et Brno, les adversaires de Babiš prennent la tête, signalant un potentiel changement politique dans ces grandes villes. Les maires revendiquent un rôle de premier plan dans l'opposition, tandis que le parti ODS risque de perdre le poste de maire à Brno. Le parti ANO affiche des résultats mitigés dans les grandes agglomérations du pays. De manière notable, le parti Motoristi a remporté son premier mandat municipal dans la commune où réside le président Pavel. Ces résultats témoignent d'une dynamique électorale complexe et d'une reconfiguration possible du paysage politique tchèque.